Sites contaminés

  • Réutilisation de stériles

En 1955, une usine d’extraction de l’uranium a été construite en bordure sud de l’agglomération de Gueugnon.
D’abord exploitée par le CEA (commissariat à l’énergie atomique), l’installation a ensuite été transférée à sa filiale, la COGEMA (aujourd’hui AREVA NC). L’usine a traité des minerais venus des mines de Saône-et-Loire, de la Nièvre et de la Loire, ainsi que des pré-concentrés uranifères importés du Gabon.
De l’autre côté de l’Arroux, l’ensemble du parking du stade (parking sud, implanté le long de la rue Couderc) présente un niveau d’irradiation anormalement élevé avec des points chauds au pied des lampadaires. Cette particularité suggère la présence de déchets radioactifs enfouis, remontés en surface à l’occasion des travaux d’installation de l’éclairage.

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    • Sites pollués par la radium

Une famille de Gif-sur-Yvette (Essonne) vit depuis 36 ans dans une maison contaminée par des déchets radioactifs.
La terre et contaminée, le sol émet des rayonnements anormalement élevé et l’air est contaminé par le radon. 

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  • Boues rouges et Bauxaline

L’entreprise ALTEO exploite à Gardanne (13) une usine d’extraction de l’alumine à partir de bauxite. Le procédé génère d’énormes quantités d’effluents (boues rouges). Une partie des effluents est rejetée en Méditerranée, une autre est actuellement stockée sur la décharge de Mangegarri (commune de Bouc-Bel-Air, département 13) sous forme d’un matériau dénommé « Bauxaline »®.
Les mesures effectuées par la CRIIRAD montrent que la radioactivité de la Bauxaline (concentration en uranium et thorium naturels) ne peut être négligée sur le plan de la radioprotection.

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